Les aventures sensasssionnellles du Jaja

"Il y a des jours où faut pas m'chercher ... Et il y a des jours tous les jours ! (Krän)

22 décembre 2006

C'est plus ce que c'était !


metroserr_Vendredi soir, quai du RER B. J'attends le passage du wagon à bestiaux qui doit me m'emmener à Port Royal pour une répétition à l'arrache du conte musical de l'assoc'.

La rame arrive, tout le monde se précipite sur les portes. Je monte en bout de wagon, poussé par les compagnons d'infortune et cherche de quoi me cramponner pendant les 10 minutes de trajet. Rien. Mais où sont passées les barres centrales ? J'ai halluciné de voir qu'on pouvait laisser les gens à la merci du moindre freinage violent, libres de s'empiler les uns sur les autres à un bout du compartiment... Mais je n'étais pas au bout de mes surprises. Entre Chatelet et Saint-Michel, j'ai senti un bon courant d'air passer dans la rame. Il n'est pas rare que les joints soient usés et laissent passer l'air. Mais c'était trop fort. Je me retourne pour laisser descendre les gens, d'autres montent. Et les portes se referment. Enfin la partie vitrée oui, mais bizarrement un espace libre subsiste entre les deux portes. Et moi qui croyais que tout était sécurisé, qu'on ne pouvait pas démarrer sans que les portes soient fermées ! Tu parles ... On aurait pu aisément passer la main. Et même ouvrir les portes en marche pour faire je ne sais quelle connerie. Je comprenais pas qu'on puisse laisser rouler un train dans cet état !

Ca me rappelle d'ailleurs une après-midi quand j'étais en seconde. Un après-midi par semaine, on devait se rendre en RER à l'espace sportif de la ville voisine. Ca nous faisait gagner quasi 20 minutes à l'aller sur le cours et pareil au retour. Cette fois-là, j'étais avec les 3 autres garçons de ma classe, sur une classe de 36 ! J'en vois déjà penser que j'avais de la chance... Mais pas forcément. Nous étions tous les 4 en bout de train, dans le dernier wagon, et le plus âgé d'entre nous n'a rien trouvé de mieux que d'arracher le plan de la ligne au dessus de la porte, de forcer l'ouverture des mêmes portes et de jeter les morceaux de papier par l'ouverture. Dégradation volontaire et imbécile. Mise en danger d'autrui et de sa propre vie... Comme d'habitude, je perds le fil de mon sujet ... Alors je vous laisse méditer sur tout ça, vous êtes grands. Moi j'ai un pot de Noël au champagne sur le feu, je file.

Jaja, "Avant j'arrivais à finir mes phrases, maintenant je..." (LaFraise.com)

 

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Commentaires

Excellente image !

Posté par Mlle A, 28 décembre 2006 à 15:49

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