25 décembre 2006
Joyeux Noël !
Voici mon cadeau pour vous :)
24 décembre 2006
Karquoi ?
Depuis quelques jours, je me regarde la saison 1 de "My name is Earl" (en VO sivouplé). En quelques mots, Earl gagne au loto 100000$ ... Et les perd trois secondes plus tard renversé par une petite vieille. A l'hopital, il va apprendre en regardant la TV que le karma guide notre vie et que si on agit bien, le karma nous le rendra. Décidé à se racheter, il va faire la liste de tout ce qu'il a fait de mal dans sa vie, et dès la première action malsaine corrigée, récupérer son billet de loterie gagnant. C'est assez déjanté pour y porter de l'interêt mais je n'en suis qu'à l'épisode 6 ... Attendons de voir la suite...
Bref tout ça pour dire, que le karma, je vais finir par y croire aussi ! Hier j'ai manqué de motivation pour aller tenir un stand de papiers cadeaux au profit d'enfants défavorisés. J'ai laissé une copine seule tenir un stand de 10h à 21h. Sans pause déjeuner. Bon, certes, pourquoi ce serait encore à moi de jouer le bon samaritaint ? Le fait est que le karma me l'a rendu ce matin. Le PC a refusé ca-té-go-ri-quement de démarrer. Un 24 décembre ... C'est pas la première fois, je savais comment le remettre en marche en théorie mais là, il n'a rien voulu savoir. Je l'ai déplacé, démonté, aspiré, avant qu'il daigne se remettre en route... 3/4 d'heure les cheveux en bataille, le café froid dans la tasse à chercher le problème que finalement je n'ai toujours pas compris.
Mais apparamment, ça ne suffisait pas. Une fois lavé et habillé, je prépare ma hotte, y fourre mes paquets de Noël et je me rends à Nation. Là bas je regarde les écrans. le RER A était en grêve. Le seul RER qui ne fait pas grêve les jours de grêve RATP, la branche Boissy - Saint Germain en Laye. En grêve. Voyager debout serré un dimanche veille de fête ! L'hallu' totale...
Alors ce soir je vais offrir mes cadeaux les cadeaux que le père Noël m'a remis. Et demain je ferai d'aut' choses bien. Promis, foi de karma !
22 décembre 2006
C'est plus ce que c'était !
Vendredi soir, quai du RER B. J'attends le passage du wagon à
bestiaux qui doit me m'emmener à Port Royal pour une répétition à
l'arrache du conte musical de l'assoc'.
La rame arrive, tout le monde se précipite sur les portes. Je monte en bout de wagon, poussé par les compagnons d'infortune et cherche de quoi me cramponner pendant les 10 minutes de trajet. Rien. Mais où sont passées les barres centrales ? J'ai halluciné de voir qu'on pouvait laisser les gens à la merci du moindre freinage violent, libres de s'empiler les uns sur les autres à un bout du compartiment... Mais je n'étais pas au bout de mes surprises. Entre Chatelet et Saint-Michel, j'ai senti un bon courant d'air passer dans la rame. Il n'est pas rare que les joints soient usés et laissent passer l'air. Mais c'était trop fort. Je me retourne pour laisser descendre les gens, d'autres montent. Et les portes se referment. Enfin la partie vitrée oui, mais bizarrement un espace libre subsiste entre les deux portes. Et moi qui croyais que tout était sécurisé, qu'on ne pouvait pas démarrer sans que les portes soient fermées ! Tu parles ... On aurait pu aisément passer la main. Et même ouvrir les portes en marche pour faire je ne sais quelle connerie. Je comprenais pas qu'on puisse laisser rouler un train dans cet état !
Ca me rappelle d'ailleurs une après-midi quand j'étais en seconde. Un après-midi par semaine, on devait se rendre en RER à l'espace sportif de la ville voisine. Ca nous faisait gagner quasi 20 minutes à l'aller sur le cours et pareil au retour. Cette fois-là, j'étais avec les 3 autres garçons de ma classe, sur une classe de 36 ! J'en vois déjà penser que j'avais de la chance... Mais pas forcément. Nous étions tous les 4 en bout de train, dans le dernier wagon, et le plus âgé d'entre nous n'a rien trouvé de mieux que d'arracher le plan de la ligne au dessus de la porte, de forcer l'ouverture des mêmes portes et de jeter les morceaux de papier par l'ouverture. Dégradation volontaire et imbécile. Mise en danger d'autrui et de sa propre vie... Comme d'habitude, je perds le fil de mon sujet ... Alors je vous laisse méditer sur tout ça, vous êtes grands. Moi j'ai un pot de Noël au champagne sur le feu, je file.
Jaja, "Avant j'arrivais à finir mes phrases, maintenant je..." (LaFraise.com)
21 décembre 2006
J'ai trouvé Wisteria Lane !
Dans le cadre du taff, je me suis retrouvé à visiter un lotissement d'habitations de luxe dans le 78. Au départ, ces grandes demeures (450m² au sol environ !) étaient destinées à accueillir des diplomates étrangers, mais le promoteur n'arrivant pas à les vendre, il a ouvert la transaction au "grand public".
Dès notre arrivée, j'ai cru débarquer à Wisteria Lane en moins classe, le lieu des aventures des Desperates Housewives. Maisons immenses, 4x4 plein les rues, maisons collées les unes aux autres, des jardinets et des barrières ridicules. Tout est fait pour regarder dehors. Et être vu.
Certaines maisons sont encore en travaux alors nous avons pu faire le tour d'une. Pour la décrire : 3 niveaux dont un sous-sol complet, 5 chambres, 4 salles de bains, une buanderie, une salle de jeux immense, un studio pour la jeune fille au pair suédoise, une cuisine aussi grande que mon F2, un séjour ... j'en parle même pas. J'étais limite paumé dans la baraque. Et j'avais surtout la sensation de manquer d'air dans tout ce vide... Pas à l'aise le Jaja. Comme quoi, on recherche l'espace, mais quand il y en a trop ce n'est pas bien non plus ! Qu'est ce que je peux être difficile...
15 décembre 2006
La journée type d'un Télétoon
6h20, samedi matin : L'alarme du portable sonne, je m'extirpe difficilement de la couette, la grasse mat' ce sera pour une autre fois !
7h00 : Après un café et une douche rapide, je prépare mon sac pour la journée. Mon costume de pirate pour le conte musical, un couteau suisse, une écharpe pour le froid, une facture conforama.
7h45 : Je suis dans le métro direction la place d'Italie. C'est fou ce qu'il y a comme gens matinaux !
8h15 : Je suis en retard... J'arrive pourtant le premier pour relever les copains de PSF, Guillaume, Edouard, Moussa, qui ont passé la nuit sur place après avoir monté le village Téléthon la veille et animé la soirée puis la nuit. Les tables du stand dégustation sont constellées de tâches de pâte à crêpes cuite. On dirait que ça a bien marché !
8h20 : Je passe faire un coucou à Marion qui dort dans la voiture dans une rue voisine. Pas de bol, emmitouflée dans son cardigan, elle dort !
8h45 : Premier signe de Laure qui devait apporter la pâte à crêpe de la journée pour 8h00. La pauvre a passé la nuit à la préparer et s'est fait un tour de rein en portant les énormes bidons de 20 litres ... Hervé et moi partons chercher la pâte en voiture.
9h25 : Nous voilà de retour sur le village qui commence à s'animer, il y a du passant. Les Lonesome Gamblers s'installent sur scène. Je m'installe au stand crêpes et met la plaque électrique en route. On m'annonce que la plaque au gaz ne marche plus. C'est un problème ça ... D'autant que c'est la mienne !
9h35 : Le stand d'à côté ouvre ses portes. L'institut de myologie propose un test de force et un bookthon (vente de livres récupérés au profit du téléthon). Les étudiants de l'école de kiné proposant des massages relaxant à 5€ sont déjà au turbin.
10h30 : Bruno arrive et se place directement avec moi derrière la table du stand crêpes en poussant un "c'est moi qui gn'les fais !"
"Je vais t'arranger la pâte !". Il en profite pour me montrer que sur
son détendeur, il y a une sécurité. Youpiiii, la deuxième plaque à
crêpes marche ! On va tourner à plein régime !
10h45 : Heure peu propice à la consommation de nourriture. Pendant que les Lonesome Gamblers jouent, j'entame une chorégraphie très country avec l'étudiante en médecine du stand d'en face.
11h20 : Des Lions passent en camionnette et nous ravitaillent de grands cageots de clémentines, pommes, brownies et de bouteilles d'orangina rouge. On ne mourra pas de faim !
11h55 : On me met une pile de tracts dans la main et m'envoie les distribuer. Dans l'ensemble les gens me fuient, même au mot "Téléthon". Il faut dire qu'à chaque sortie de métro de la place campent des témoins de Jeovah ou des personnes du même accabit. Ca n'aide pas à me faire confiance. Tout de même, la musique sur le village proche aide à en accrocher certains.
12h25 : Avec une petite demi-heure de retard, tous les comédiens sont en tenus pour jouer le conte musical pour enfants "Le trésor de Nestor". On frappe les 13 coups et la représentation est lancée devant quelques amis, deux-trois enfants et un SDF. L'heure n'est pas la plus propice à attirer les gamins.
14h00 : Rideau ! Les quelques spectateurs sont ravis, comme d'habitude dirais-je. Les décors sont démontés et la scène est libérée pour un groupe de musique classique : Clarinettes et haut-bois.
14h40 : Démaquillé et rhabillé, je fais une parenthèse téléthon et retourne au dépôt Conforama chercher mon frigo. Les crêpières et machines à café/chocolat marchent à plein régime.
16h50 : Je fais mon retour sur le village. La chanteuse du groupe "Heroes" réchauffe l'atmosphère avec des reprises très rock de tubes des années 90. Je me glisse à nouveau derrière la table du stand crêpes pour relayer un peu notre ami Luxembourgeois venu nous prêter main-forte pour le Week-End. A quoi je vous la fais ? Sucre, confiture de fraise ou Nesquick ?
18h00 : Aucune nouvelle du groupe de RAP qui devait venir chanter. Ils nous font faux-bond à la dernière minute ! Comme ils marchent plutôt bien, on demande à "Heroes" de continuer !
19h00 : Je ne sais pas trop comment me rendre utile, tout roule et à cette heure il y a limite trop de bénévoles sur le village. Alors je cause avec les copains qui arrivent pour assurer la vacation téléphonique du soir.
19h20 : Bruno n'aura pas lâché sa pèle à crêpes de la journée, aura bien râlé deux ou trois fois qu'il se tapait les crêpes tout seul sans qu'il veuille pour autant qu'on le remplace, mais son contrat est rempli, il n'y a plus du tout de pâte !
19h35 : Le groupe X a bien du mal à démarrer. On n'entend pas du tout le chanteur. Edouard à la sono tente de règler le problème.
19h50 : Après trois tentatives pour commencer le concert sans résultat, j'abandonne le village et monte au standard téléphonique pour ma vacation.
19h53 : J'arrive avec Mlle A, L. et Marlène dans un grand salon de la mairie du 13ème reconverti en standard téléphonique pour l'occasion. Une soixantaine de personne réparties en trois box répondent au téléphone pour prendre les promesses de don de la région parisienne et d'une partie de toute la france (vive le dégroupage total !)
20h10 : Nous relevons tous les quatre une table complète. Sympa de pouvoir rigoler avec les copains entre les appels ! Encore que ... à peine assis, ça se met déjà à sonner. "Téléthon bousouaaaar !" (Je vous ferai un petit best of des meilleurs appels plus tard)
23h15 : Saturation. J'ai l'oreille gauche en feu à
force d'appuyer le combiné contre pour tenter de comprendre mieux ce
que me disent les gens. Il y a tellement de bruit autour que c'est
difficile ! Penser à prendre une boule quiès l'année prochaine ! On
demande à être remplacés pour faire une pause. Les Lions ont monté un
petit bar où on peut boire un café, manger un fruit et se relaxer un
peu. Pratique !
23h30 : Le standart est muet ou
presque. Un Lion change de chaine et passe à TF1. C'est l'annonce de la
Miss France 2007. Ce sera miss Picardie ! Aussitôt les téléphones se
remettent à sonner.
23h40 : J'attends une nouvelle affectation téléphonique assis sur mon banc. Marion vient vers moi et m'annonce directement que le village est en cours de démontage et que les décors du conte sont toujours dehors. Comment a t'on pu oublier de prévoir un rapatriement dans leur local de stockage ??
23h45 : J'abandonne le standard et descend donner un coup de main au démontage. Ils sont trop nombreux en haut et pas assez en bas. Le chapiteau est déjà plié, reste les petites tentes, le rangement du camion et de tout le matériel du WE. Pour une petite dizaine de personnes, c'est peu.
0h55 : Le camion est plein et il reste encore du matériel partout ! En désespoir de cause, le reste du matériel est stocké dans les locaux de la mairie qui ferment très bientôt. Mais il faudra revenir les chercher demain !
1h15 : Il ne reste plus rien sur la place de la mairie. Tout le monde est fatigué et commence à se lacher !
Rendez-vous est donné le dimanche matin pour décharger le camion, ranger le matériel et repasser à la mairie chercher le reste. Georges demande qui vient le lendemain. Je baisse la tête et pense à ceux qui vont se taper le rangement. Il n'y a jamais personne pour faire. Toujours du monde le jour J mais jamais personne à J+1. Mais j'ai prévu de penser à moi, alors je m'y tiens.
1h50 : On me dépose devant chez moi. La journée aura été longue mais c'est tellement bon de participer à ce genre d'évènements. J'en ai la banane tiens ! Allez, on recommence l'année prochaine ?
14 décembre 2006
J'ai mon frigo !
Après
un mois et demi à vivre dans mon appartement au jour le jour, sans
moyen de conservation au frais (même l'hiver n'est pas avec moi !), j'ai enfin mon beauuu frigo ! Mais
franchement, cela n'a pas été de tout repos...
Je me suis focalisé sur les magasins Conforama parce que j'y ai quelques avantages financiers réduisant la concurrence à néant. Et ça tombe bien, j'ai un Conforama à 5 minutes à pied de chez moi ! Celui de Nation.
Un lointain samedi matin, rendez-vous avec M. pour choisir le-dit frigo. Je savais déjà ce que je voulais. Un grand modèle avec congélo en partie basse et finition alu/inox. Les choix s'en trouvent limités ! Un Candy, un Beko et un autre que j'ai oublié en compétition. Le troisième est rapidement écarté. Restent le Candy qui exterieurement est un peu moyen, mais top intérieurement et le Beko dont c'est tout à fait l'inverse.
Etant donné que le frigo va trôner dans mon séjour, je choisis le Beko. On trouve le vendeur qui consulte aussitôt les stocks sur son ordinateur. Modèle épuisé, disponible sous deux semaines minimum sur commande. Ah. Bon. Et le Candy ? Idem. Pas disponible immédiatement. Décidément, j'ai pas de chance. Et le troisième là pour info ? Non plus. C'est à se demander ce qu'ils ont en stock.
On opte du coup pour la commande du Beko. J'ai patienté jusque là,
je peux bien attendre deux semaines de plus. Une nouvelle information
tombe aussitot sur l'écran de l'ordinateur. Ce modèle de frigo ne se
fabrique plus... Mais il va être remplacé par un nouveau modèle qui
devrait arriver incessamment-sous-peu- dès-que-possible. C'est quoi ce
bordel ? Ils pensent à changer leurs affichages un jour au Confo de
Nation ??
En regardant le site internet de Confo, toujours en
magasin, il semblerait que le nouveau modèle ressemble fort à l'ancien,
un distributeur d'eau fraiche en supplément. Soit... Je n'ai pas envie
d'aller ailleurs, je n'ai pas le temps non plus. On passe commande. Je
choisis le retrait au dépot de Montgallet. G. me donnera bien un coup
de main pour aller chercher l'engin.
Pendant qu'on est dans le magasin, je regarde les machines à café. Il m'en faudrait une pour que j'aie ma dose de cafeïne quotidienne nécessaire à une bonne matinée. La FAR à 8€ est toute petite toute mignonne et correspond tout à fait à ce que je veux faire. Du café long pour grand bol. On regarde les étalages. On demande. Plus disponible. Pourquoi la laissent-ils en expo s'ils ne l'ont plus ??? Franchement, le Confo de Nation, je n'irai plus, ils sont pas doués...
Deux semaines plus tard, j'ai confirmation par M. que le frigo est
disponible au dépot, que je peux aller le chercher. Chouette ! Je booke
G. pour le samedi 17h, le dépôt fermant à 19h (info conforama.fr), ça
devrait le faire. Comme j'ai l'habitude des infos erronnées, je tente
de joindre le dépôt une bonne partie de la journée du samedi. Je
réussis enfin !
à obtenir une opératrice en ligne qui me précise que le retrait ne
s'effectue que jusqu'à 17h... Ca sent pas bon ... J'avance le
Rendez-vous avec G. et file attrapper un RER ... Je suis en retard !
J'arrive à Nation à 16h50. Pas le temps d'aller chercher le métro. Je
prends mon sac sous le bras et fonce à grandes enjambées vers
Montgallet.
Arrivé au Métro Montgallet, c'est le bordel. Embouteillage, képis à la circulation. Je traverse en courant et fonce vers le dépôt, je suis dans les temps, je suis dans les temps. Je passe des barrières, croise un cordon de CRS et m'engage dans l'impasse... bloquée par des véhicules de transports ... Une manifestation arrive, tout le quartier est bouclé, d'un côté par les flics, de l'autre par les CRS ! J'ai vraiment pas de bol ! Je retrouve G. devant le dépôt, presque aussi dépité que moi. En faisant les poubelles du Confo (et un fer à à repasser qui marche, un !) nous convenons d'un RDV le samedi suivant, entre deux animations téléthon.
Et le plan galère s'est arrêté là heureusement ! Le samedi suivant, l'employée du dépôt a été fort serviable et souriante, la camionnette obeissante au doigt et à l'oeil, l'ascenseur juste assez grand au micron près, en gros tout s'est bien passé. Depuis samedi le frigo trône dans sa niche, habillant une pièce qui commençait à en avoir besoin. Dimanche il m'a fallu tout de même le ressortir pour enlever une prise de courant gênante et commencer à regarder comment inverser les portes. Ben oui, elles s'ouvrent côté WC et non côté cuisine... Un peu gênant !
Mardi soir, j'ai donc pris le mode d'emploi illustré et démonté petit à petit les portes du frigo et du congélo. Avec minutie. C'est que ça coûte quand même plus de 500€ ces engins ! S'agit de les garder en état. En bon boulet que je suis, j'ai quand même réussi à laisser tomber le réservoir de flotte (vide) qui s'est fêlé au contact du parquet. Je suis bon pour recoller un produit tout neuf :(
L'heure tardive n'aidant pas, j'ai lutté pour refixer la charnière
haute de la porte et j'ai laissé tomber au bout d'un quart d'heure. Au
petit matin, je me suis aperçu que c'était celle du milieu que
j'essayais avec force de revisser en haut... Enfin ça y est ! Depuis ce
mardi soir, mon frigo est remonté entièrement, je le déclare
opérationnel ! Je vais enfin pouvoir me faire la cuisine me stocker de bons petits plats à réchauffer ! Les travaux d'installation continuent...
11 décembre 2006
La vue de ma fenêtre...
Ceux
qui me lisent depuis le tout début savent que j'habite en face du
Père-Lachaise. Et quand je dis en face, j'ai vraiment mes fenêtres
dessus ! L'été c'est chouette, les oiseaux chantent, les arbrent sont
verdoyants. A la fin de l'automne par contre, les feuilles sont
tombées, ouvrant encore plus la vue sur un nombre impressionnant de
monuments. C'est limite triste. Un de ces matins à l'aube, j'entendais
même croasser un corbeau. Mais je vois plutôt le bon côté des choses.
Les voisins ne sont pas dérangeants et je n'ai pas de vis à vis. Me
ballader à poil chez moi c'est possible ! Faut juste espérer qu'un
touriste japonais ne passe pas par là avec son grand zoom au même
moment... Et puis avec la mousse sur le dessus des tombes, on se
croirait presque au fin fond d'une forêt, près d'une sépulture d'un
autre temps, oublié.
Côté revenants ? Je n'en ai pas vu la griffe d'un. La tranquilité totale. Une fois les travaux finis, ce sera un vrai petit nid :)
05 décembre 2006
Téléthon 2006 - Le village du XIIIème

Je
ne vais pas vous détailler ce qu'est le téléthon, ni qui est l'AFM, les
médias en parlent suffisamment comme ça. Je vous invite quand même à
aller voir ici et là les sites internet officiels.
Comme ce qui fait surtout vivre le téléthon ce sont les animations bénévoles dans les rues, avec mon association (ou plutôt mon association sans moi), nous organisons un grrrand village téléthon sur la place d'Italie, devant la mairie du XIIIème arrondissement.
Au programme, un karaoké, des groupes de musique, des danseurs, un
conte musical pour enfants (je joue dedans, sississi, un bête
pirate...) et pendant toute la manifestation, un stand massage, un fil
rouge au stand vélo sponsorisé par Valéo, un stand nourriture, et puis,
et puis, et puis c'est déjà pas mal ! Alors Relayez l'information !
Faites passez le mot ! Venez nombreux ! Parce qu'on aura besoin de
monde pour mettre le feu devant la scène ! Et sur les vélos ;o)
Tous les bénéfices de la manifestation seront bien entedus reversés intégralement à l'Association Française contre la Myopathie.
Le flyer est ici !
Edit : Si vous appelez le 36-37 la-ligne-des-dons samedi soir après 20h, vous aurez une petite chance de tomber sur moi au standard téléphonique. Une raison de plus d'appeler ? ;o))
04 décembre 2006
To be burned or to be buried, that's the question
Jeudi matin, j'étais au crématorium de Saint-Brieuc avec toute la famille (réunie) pour un dernier au revoir à mon oncle. Parti en 4 mois. Paf ! Cancer foudroyant comme mon père. Les personnes présentes étaient répartoes en petits groupes par affinités (les histoires de famille je vous jure ...). Ma mère m'avait bassiné en me disant que les crématoriums et la crémation elle-même c'était horrible, à voir et à supporter après coup. Que ça n'aidait pas à faire son deuil, tout ça, tout ça.
Mon oncle lui avait fait son choix. Que ses cendres soient dispersées dans son "champ", vaste étendue d'herbe où dans un autre temps mon grand-père faisait paître les moutons. Et nous étions tous là ou presque pour lui faire un dernier adieu.
On se serait crus dans un hopital. Le sol et les murs impeccables étaient recouverts d'un carrelage sombre. Une nana payée à rien foutre maître de cérémonie nous a fait rentrer dans une toute petite salle où nous logions tous difficilement. Un poste radio muet posé dans un coin. Une grande baie vitrée sur l'un des murs.
De l'autre côté une salle avec deux présentoirs. Sur le plus proche, le cercueil de l'oncle. Nous sommes restés là debout 5 bonnes minutes à regarder le cercueil en jetant de temps en temps un regard aux deux glandus maîtres de cérémonie qui posaient devant le cercueil. Ma tante a même lancé au bout d'un moment un "mais qu'est ce qu'ils attendent ?!" qui aurait pu en faire rire plus d'un tant la scène me dérangeait. Pourquoi nous parquer dans un réduit sans information alors qu'il y a plein de place de l'autre côté ?
Et puis d'un coup de tête l'un des deux clampins officiels a donné le signal. Le cercueil a glissé et disparu de noter champ de vision. Surement dans le four, mais personne n'a rien vu. Avec Valérie ma cousine on s'est regardés déçus surpris ! On s'attendait à autre chose ! Je comprends que la crémation ou l'enterrement soient des moments difficiles mais la question qui me restait en tête c'était plutôt : "Bah tonton t'es où ?". J'sais pas, j'ai besoin de voir pour accepter moi.
Ce que j'ai vu ne m'a toutefois pas réconcilié avec les enterrements traditionnels. Les règlements sanitaires sont tels qu'il est difficile de se faire enterrer dans le cimetière de son choix et impossible de se faire enterrer sur son propre terrain. Je n'ai pas envie d'être parqué avec des inconnus moi! En bon célibataire que je suis, j'ai envie de garder ma liberté ! Alors je vous prends à témoin (non pas toi l'inconnu, mais les quelques amis qui me lisent) : S'il m'arrive quoi que ce soit un jour, qu'on brûle mon corps et que mes cendres soient dispersées autour de la table d'orientation sur la falaise de la plage de Port-Goret à Treveneuc. J'ai dit.
01 décembre 2006
Journée mondiale contre le Sida
Aujourd'hui 1er décembre 2006, journée mondiale contre le Sida
Selon le rapport de l'OMS,
39,5 millions (34,1-47,1 millions) de personnes vivent avec le VIH dans le monde.
(37,2 millions d'adultes dont 17,7 millions de femmes et 2,3 millions d'enfants de moins de 15 ans)
dont :
- 24,7 millions en Afrique subsaharienne (2,1 millions de décès en 2006)
- 7,8 millions en Asie du Sud et du Sud-Est (590 000 décès en 2006)
- 1,7 million en Amérique Latine (65 000 décès en 2006)
- 1,7 million en Europe orientale et Asie centrale (84 000 décès en 2006)
- 1,4 million en Amérique du Nord (18 000 décès en 2006)
- 750 000 en Asie de l'Est ( 43 000 décès en 2006)
- 740 000 en Europe occidentale et centrale (12 000 décès en 2006)
- 460 000 en Afrique du Nord et Moyen-Orient (36 000 décès en 2006)
- 250 000 dans les Caraïbes (19 000 décès en 2006)
- 81 000 en Océanie (4000 décès en 2006)
4,3 millions (3,6-6,6 millions) de personnes par an sont contaminées par le virus.
(dont 3,8 millions d'adultes et 530 000 enfants de moins de 15 ans)
dont :
- 2,8 millions en Afrique subsaharienne
- 860 000 en Asie du Sud et du Sud-Est
- 270 000 en Europe orientale et Asie centrale
- 140 000 en Amérique latine
- 100 000 en Asie de l'Est
- 68 000 en Afrique du Nord et Moyen-Orient
- 43 000 en Amérique du Nord
- 27 000 dans les Caraïbes
- 22 000 en Europe occidentale et centrale
- 7 100 en Océanie
EN FRANCE
En 2005, 150 000 personnes vivaient avec VIH en France, et 7000 nouvelles contaminations ont été recensées; 40 000 personnes seraient porteuses du virus sans le savoir. Plus de la moitié des nouveaux diagnostics d’infection VIH concerne des personnes contaminées par rapports hétérosexuels (22% par rapport homosexuels), et les femmes représentent 43% des nouvelles infections à VIH diagnostiquées. D'après le Sidaction, 12% des nouvelles contaminations concernent les jeunes de 15 à 24 ans en 2005.
le Sida : 3,5 millions de morts par an......



