24 janvier 2007
Bricol'boys
Comme vous avez été sages et très très silencieux,
et parce que je n'aime pas bosser pour des prunes, voilà l'aperçu de ce
qu'aurait dû donner la vidéo du montage de la cuisine si la prise de
photos avait marché toute la journée. Sur cette séquence, les travaux
de 9h00 à 11h30 en 30 secondes !
Travaux_20070122
Vidéo envoyée par Jaja
23 janvier 2007
Message à caractère informatif

Suite à un problème technique, indépendant de notre volonté, la session de télé réalité n'a pas pu avoir lieu, merci de votre compréhension.
Ouais, j'suis déçu, déçu... J'avais fait tout plein de recherches pour qu'on puisse suivre mes aventures en direct et depuis dimanche soir, impossible de se connecter à mon FTP, le logiciel de prise de photos par la webcam plante, les plombs sautent, ... Bref, j'ai laissé tomber et j'ai préféré faire les travaux sans penser au reste... Déçu, j'suis déçu ... Je l'ai déjà dit non ?
22 janvier 2007
Le lundi c'est bricoli !
J'ai beaucoup attendu, trop même, mais j'avance aujourd'hui les travaux de ma cuisine. Enfin ! Au programme :
- Démolition du restant de cloison
- Fixation d'équerres au plafond
- Fixation de meubles aux équerres
- Passage d'électricité dans la cuisine
- Repose d'un carreau de platre
Ca n'a pas l'air comme ça mais les heures vont paraître courtes...
Si vous souhaitez nous soutenir mon pote volontaire et moi, vous pouvez le faire en allant là !
Allez zou, je m'en va démarrer la scie électrique :)
21 janvier 2007
Dégout et des odeurs

En général, dans les WC, il règne une odeur soit de canard dans les propres, soit d'escréments dans les sales. Chez moi c'est différent. Tous les soirs, j'y trouve une nouvelle fragrance. De nourriture, boeuf bourguignon, friture, ou autre. Tout dépend de ce que cuisine un voisin que je n'ai pas encore identifié. Aurait-il branché une hotte sur le conduit commun ? Vraisemblablement c'est plutôt la ventilation de l'immeuble qui déconne. Chez moi elle souffle au lieu d'extraire...... On se plaint toujours des mauvaises odeurs qu'on ressent en ouvrant la porte avant de s'assoir sur le trone, mais celle du poulet rôti n'est pas plus agréable ! Faut que je m'achète une pince à linge ...
09 janvier 2007
Au voleur !
Hier soir, je me suis barré du bureau avec 3 carreaux de moquette 50x50 soigneusement roulés sous le bras. Des carreaux tout neuf n'ayant jamais servi, venant d'une boite qui traine depuis février 2000 dans un petit local loin de tout, loin de tout le monde.
Malheureusement, comme pour beaucoup d'autres choses dans cette société, je suis le seul à savoir que ce restant de moquette est là (à peine 2 mètres carrés), prenant la poussière. J'devrais dire que je suis la mémoire de l'entreprise moi qui n'arrive pas à me souvenir de ce que j'ai mangé la veille au soir. Quelle ironie !
Depuis que j'ai emménagé, la moquette me fait les yeux doux. Utilise moi ! Me laisse pas moisir ici ! Qu'elle me souffle quand je suis dans les parages. Alors je me sers, sans grands remords. Certain que ça ne manquera à personne. Et puis au moins ça protège mon beau parquet des cartons glissés par terre, de la chûte de plâtre, des p'tits cailloux coincés dans la semelle des chaussures, j'en passe et des meilleures... J'abuse vous croyez ?
14 décembre 2006
J'ai mon frigo !
Après
un mois et demi à vivre dans mon appartement au jour le jour, sans
moyen de conservation au frais (même l'hiver n'est pas avec moi !), j'ai enfin mon beauuu frigo ! Mais
franchement, cela n'a pas été de tout repos...
Je me suis focalisé sur les magasins Conforama parce que j'y ai quelques avantages financiers réduisant la concurrence à néant. Et ça tombe bien, j'ai un Conforama à 5 minutes à pied de chez moi ! Celui de Nation.
Un lointain samedi matin, rendez-vous avec M. pour choisir le-dit frigo. Je savais déjà ce que je voulais. Un grand modèle avec congélo en partie basse et finition alu/inox. Les choix s'en trouvent limités ! Un Candy, un Beko et un autre que j'ai oublié en compétition. Le troisième est rapidement écarté. Restent le Candy qui exterieurement est un peu moyen, mais top intérieurement et le Beko dont c'est tout à fait l'inverse.
Etant donné que le frigo va trôner dans mon séjour, je choisis le Beko. On trouve le vendeur qui consulte aussitôt les stocks sur son ordinateur. Modèle épuisé, disponible sous deux semaines minimum sur commande. Ah. Bon. Et le Candy ? Idem. Pas disponible immédiatement. Décidément, j'ai pas de chance. Et le troisième là pour info ? Non plus. C'est à se demander ce qu'ils ont en stock.
On opte du coup pour la commande du Beko. J'ai patienté jusque là,
je peux bien attendre deux semaines de plus. Une nouvelle information
tombe aussitot sur l'écran de l'ordinateur. Ce modèle de frigo ne se
fabrique plus... Mais il va être remplacé par un nouveau modèle qui
devrait arriver incessamment-sous-peu- dès-que-possible. C'est quoi ce
bordel ? Ils pensent à changer leurs affichages un jour au Confo de
Nation ??
En regardant le site internet de Confo, toujours en
magasin, il semblerait que le nouveau modèle ressemble fort à l'ancien,
un distributeur d'eau fraiche en supplément. Soit... Je n'ai pas envie
d'aller ailleurs, je n'ai pas le temps non plus. On passe commande. Je
choisis le retrait au dépot de Montgallet. G. me donnera bien un coup
de main pour aller chercher l'engin.
Pendant qu'on est dans le magasin, je regarde les machines à café. Il m'en faudrait une pour que j'aie ma dose de cafeïne quotidienne nécessaire à une bonne matinée. La FAR à 8€ est toute petite toute mignonne et correspond tout à fait à ce que je veux faire. Du café long pour grand bol. On regarde les étalages. On demande. Plus disponible. Pourquoi la laissent-ils en expo s'ils ne l'ont plus ??? Franchement, le Confo de Nation, je n'irai plus, ils sont pas doués...
Deux semaines plus tard, j'ai confirmation par M. que le frigo est
disponible au dépot, que je peux aller le chercher. Chouette ! Je booke
G. pour le samedi 17h, le dépôt fermant à 19h (info conforama.fr), ça
devrait le faire. Comme j'ai l'habitude des infos erronnées, je tente
de joindre le dépôt une bonne partie de la journée du samedi. Je
réussis enfin !
à obtenir une opératrice en ligne qui me précise que le retrait ne
s'effectue que jusqu'à 17h... Ca sent pas bon ... J'avance le
Rendez-vous avec G. et file attrapper un RER ... Je suis en retard !
J'arrive à Nation à 16h50. Pas le temps d'aller chercher le métro. Je
prends mon sac sous le bras et fonce à grandes enjambées vers
Montgallet.
Arrivé au Métro Montgallet, c'est le bordel. Embouteillage, képis à la circulation. Je traverse en courant et fonce vers le dépôt, je suis dans les temps, je suis dans les temps. Je passe des barrières, croise un cordon de CRS et m'engage dans l'impasse... bloquée par des véhicules de transports ... Une manifestation arrive, tout le quartier est bouclé, d'un côté par les flics, de l'autre par les CRS ! J'ai vraiment pas de bol ! Je retrouve G. devant le dépôt, presque aussi dépité que moi. En faisant les poubelles du Confo (et un fer à à repasser qui marche, un !) nous convenons d'un RDV le samedi suivant, entre deux animations téléthon.
Et le plan galère s'est arrêté là heureusement ! Le samedi suivant, l'employée du dépôt a été fort serviable et souriante, la camionnette obeissante au doigt et à l'oeil, l'ascenseur juste assez grand au micron près, en gros tout s'est bien passé. Depuis samedi le frigo trône dans sa niche, habillant une pièce qui commençait à en avoir besoin. Dimanche il m'a fallu tout de même le ressortir pour enlever une prise de courant gênante et commencer à regarder comment inverser les portes. Ben oui, elles s'ouvrent côté WC et non côté cuisine... Un peu gênant !
Mardi soir, j'ai donc pris le mode d'emploi illustré et démonté petit à petit les portes du frigo et du congélo. Avec minutie. C'est que ça coûte quand même plus de 500€ ces engins ! S'agit de les garder en état. En bon boulet que je suis, j'ai quand même réussi à laisser tomber le réservoir de flotte (vide) qui s'est fêlé au contact du parquet. Je suis bon pour recoller un produit tout neuf :(
L'heure tardive n'aidant pas, j'ai lutté pour refixer la charnière
haute de la porte et j'ai laissé tomber au bout d'un quart d'heure. Au
petit matin, je me suis aperçu que c'était celle du milieu que
j'essayais avec force de revisser en haut... Enfin ça y est ! Depuis ce
mardi soir, mon frigo est remonté entièrement, je le déclare
opérationnel ! Je vais enfin pouvoir me faire la cuisine me stocker de bons petits plats à réchauffer ! Les travaux d'installation continuent...
02 novembre 2006
Camping à domicile
Ca
y est ! Depuis dimanche soir dernier, je dors chez moi ! Enfin je
dors ... Je campe ! Mes travaux sont loin d'être finis. Je pense même
qu'ils verront l'année 2007. Pensez d'ailleurs à demander un perfo' et
une gâche à plâtre au père Noël. Il devenait urgent et important que je
m'installe, même au milieu des gravats, histoire de m'imprègner de
l'atmosphère des lieux. Et de reprendre mon indépendance, je n'étais
pas retourné chez mes parents pour trouver une famille !
Une petite voix m'a bien soufflé "Pourquoi tout ça ???" pendant la
journée du dimanche, je suis bien heureux d'être rentré. Je n'ai pas la
nostalgie de mon ancien appartement, un peu de mon ancien quartier,
plus vivant (fallait pas venir face au Père Lachaise !). Je ne me sens
pas encore chez moi, surement le manque d'installations. Par exemple
quand je fais le code de la porte d'entrée, j'ai l'impression de venir
voir un nouvel ami.
Les travaux n'avancent pas du tout comme je
le souhaiterais. Pourtant dès les clés récupérées, j'ai pourtant bien
embrayé en recrutant une bonne douzaine quinzaine de copains pour déménager les
cartons et fêter au champagne l'appartement. Quinze jours plus tard,
j'ai commencé à casser. La cloison du couloir. 2m² de gagnés. La
cloison de la cuisine, pour l'ouvrir façon "américaine", avec quelques
surprises comme des $¤µ% !! de fourreaux électriques encastrés. Mais
casser c'est facile. Il n'y a pas trop à faire fonctionner les
méninges. Brice le dit lui-même. "Et tu casses, et tu casses, ..." Hahaha ! *désolé*
Le plus difficile donc, ce n'est pas de casser, c'est de concevoir l'après. De trouver les bons matériaux, les bons meubles, les bonnes couleurs, sans faire tout sur mesure, je ne suis pas Crésus non plus !
Du coup je me retrouve à squatter un appartement dont la cuisine est équipée mais sans électricité (une rallonge m'alimente le micro-ondes et la cafetière), dont le seul meuble du séjour est mon établi poussiéreux et dont la chambre est remplie de cartons divers (c'est fou ce qu'on entasse en 5 ans). J'ai bien réussi à poser un demi-matelas sur le sol de la chambre entre le mur et les piles de cartons. Le PC et la machine à café sont les seuls éléments de conforts ressortis. Le lave-linge trône au milieu de la cuisine. Pas de frigo, pas d'éclairage dans les WC ni la salle de bains (à part un petit spot, c'est intime pour la rasette). L'installation est très spartiate ! Mais je suis dedans, c'est l'essentiel !
La première nuit a été relativement calme, mis à part que le mur de la chambre m'a sauté à la tête quand le réveil a sonné. La deuxième nuit, nuit de tempête sur pAris, les stores ont battu, laissant passer par moment des rais de lumières qui m’ont réveillé en sursaut en pensant que quelqu'un marchait dans l'appartement. Mais depuis je dors bien. Je m’habitue à ce nouvel environnement. Mes travaux n’avançant pas, je commence à m’étaler dans le séjour. Des papiers sur la table, des vêtements dans le dressing, des conserves en pile dans un coin. Le camping devient squatt ! Un jour j'aurai l'hotel 2** pour acueillir les amis. En attendant... Au boulot !
19 octobre 2006
Défense du territoire
Depuis maintenant 5 semaines, je squatte l'appartement parental.
Depuis que j'ai laché mon studio. Quelque part, cela m'arrange bien !
Je peux tranquillement faire les travaux de mon nouveau Home, et ma
mère trouve ma présence réconfortante en cette période de troubles.
Mais ce n'est pas sans conséquence que de s'insérer dans un ordre établi. Je me retrouve dans un lieu qui n'est plus le mien depuis belle lurette. Mes affaires sont en carton chez moi. Je dois utiliser un PC, une télé, une couette, une salle de bains qui ne sont pas les miens, parfois en chamboulant les habitudes de l'habitant. Du coup le ciel sans nuage des relations qu'on avait tissé mon frère et moi ces derniers mois s'en retrouve assombri voir carrément orageux. Et franchement je ne veux pas de ça...
Défense du territoire et des possessions ? Intrusion dans l'espace vital ? Le fait est qu'il est temps que je rentre dans mes murs, travaux finis ou pas. C'est décidé, dimanche je fais ma valise et je dors chez moi !
12 octobre 2006
Je n'suis plus SDF ! - Partie 2
Le temps de regretter de pas m'être montré plus motivé, de
griffonner un plan de l'appartement tant bien que mal dans le métro,
de consulter mon conseiller personnel père et de tourner
un peu entre mes 4 murs, je me décide à rappeler le vendeur. J'étais
prêt, vraiment prêt à faire une offre, tout de suite, maintenant.
Rechausser mes godillots, courir jusqu'à ses pieds et l'implorer de me
le laisser, son F2, hein. Tout ce qu'il trouva à me répondre c'est
gnagnagniiiii j'suis fatiguéééé, gnagnagniiii on verra demaiiin, gnagna
pas avant midii parce qu'il y a deux autres personnes avant vous ......
Je l'aurais eu devant moi je te me l'aurais secoué ! Les perles faut
sauter dessus ou ça vous passe sous le nez !
Le lendemain matin, avant d'aller revoir l'appart, un homme devait
venir (de Nantes) visiter mon studio. A peine arrivé dans la pièce, sur
le coup de 11h (à l'heure où il est le plus clair, j'avais bien calculé
mon coup !), il m'annonça, une fois, deux fois, trois fois : "C'est exactement ce que je recherche, c'est tout à fait ce que je veux". Faut dire, 'l'était top mon cagibi mon 28m² avec balcon (mais non je veux pas faire d'envieux).
Et v'la t'y pas qu'il m'annonce qu'il est notaire et qu'il connait bien la procédure, qu'il veut me faire un papier pour me réserver l'appartement, qu'il n'a qu'une parole, que "vous savez hein, c'est é-xa-cte-ment ce que je recherche", qu'il ne négocie pas le prix... J'en pétillais intérieurement.
Le temps de faire ce fameux papier, manuscrit, en deux exemplaires
(grouille ! grouille !), me voilà parti en contre-visite du F2 avec G.
De contre-visite, il n'y en eut point. Le propriétaire nous fit
visiter, en plus de l'appartement, toutes les commodités annexes
oubliées la veille... Parking, cave, local vélo, cour intérieure, ...
Et
dans cet appartement, lumineux à souhait à l'heure de midi, on
entendait que les p'tit oiseaux les fenêtres ouvertes ... Dans Paris on
peut dire que c'est un luxe ...
C'est donc sans hésiter que je décidais donc de réserver l'appartement par écrit, en deux exemplaires, "Je sais que ça n'a pas de valeur juridique, mais ça prouve mon engagement" que je lui annonçais convaincu.
En deux heures, le même jour, j'avais donc vendu, et acheté. Si j'ose dire un jour que je n'ai pas de chance qu'on me fouette sur la place publique qu'on me reprenne aussitôt !
Mais vous pensez que trouver un appartement est la partie la plus difficile de la transaction avant le déménagement et la mise en cartons ? Vous oubliez que Transaction rime avec Administrations !
11 octobre 2006
Je n'suis plus SDF !
Ca y est ! J'ai signé ! Depuis le 29 septembre, je suis heureux
détenteur d'un prêt immobilier d'une durée que j'peux pas compter sur
mes doigts. Ah, et propriétaire d'un appartement aussi :)
Pour vous faire saliver, voilà l'annonce telle qu'elle était
devait être écrite dans le PAP le jeudi matin quand je l'ai reçue dans
ma boite mail. Je préfère vous faire la traduction des abréviations,
tout le monde n'est pas Champollion :
75020. M° Philippe Auguste. Vends F2 42m² clair, 4ème étage,
cuisine séparée, WC indépendants, salle de bains, placards, parquet,
immeuble de 1970, rue calme, vue sur le Père-Lachaise, ascenseur, cave,
parking, interphone, digicode, gardien, local à vélo.
Alléchant non ?
Tout de suite, j'ai sauté sur mon téléphone, pris RDV pour le plus tôt possible, c'est à dire le vendredi soir 20h. Les photos présentées sur le site ne marchaient pas, du coup, je ne savais pas réellement ce que j'allais voir, sinon que l'immeuble semblait être similaire au mien (l'annonce concernant mon studio ressemblait beaucoup !).
Arrivé le vendredi soir, je me rends à l'adresse indiquée, sonne à l'interphone, admire la propreté du hall, des boites aux lettres, de l'ascenseur, et monte au 4ème. Arrivé sur le pas de la porte, on m'ouvre. Premier réflexe, j'appuie sur le bouton de la sonnette en souriant et en l'expliquant haut et fort "Je teste la sonnette !!!". Je mets un pied dans l'appartement et aperçois tout de suite un couffin avec le bébé assorti. Moi et mes habitudes de gaffeur, on se refait pas... Heureusement je ne l'ai pas réveillé !
Cet appartement, tout de suite, il m'a plu. Le parquet, la taille du séjour, la salle de bains, la cuisine spacieuse, la luminosité, la vue, le calme apparent, l'immeuble qui était de construction solide. Un certain nombre de qualités importantes à mes yeux.
Voici quelques clichés du bijou :
J'ai posé quelques questions sur l'immeuble, les charges, le tintouin habituel, et je me suis rentré chez moi pour réfléchir...
(la suite demain... Ou le jour d'après, ... ou le jour d'après, ... ou le jour d'après, ... ou le jou...)